Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 14:41
48 sénateurs ont signé le Pacte écologique législatif depuis qu'il leur a été adressé le 5 juillet dernier. Ils se sont ainsi engagés à faire des enjeux écologiques une priorité commune qui dépasse les clivages entre partis politiques et faire de la France un pays exemplaire en matière de développement durable.
Ils rejoignent les 325 députés ayant signé le Pacte et seront de la même façon destinataires des informations de la Fondation Nicolas Hulot.
>Découvrez les députés et sénateurs qui ont signé le Pacte écologique
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Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 14:33

Au regard de 7 enjeux écologiques majeurs d’une commune, un guide pour prendre conscience des défis à relever, connaître les leviers d’action du maire, découvrir des “bonnes” pratiques et mobiliser les candidat(e)s aux élections municipales tout en s’impliquant dans la vie locale. A utiliser sans modération avant, pendant et après les élections municipales !

OBJECTIFS DE LA DéMARCHE

Le guide de l’éco-électeur vise à permettre à chacun de :

  • Prendre conscience des enjeux écologiques à traiter du global au local.
  • Connaître les leviers de l’action municipale.
  • Associer les initiatives individuelles et collectives.
  • Découvrir le champ des possibles à travers la mise en œuvre d’initiatives locales.
  • S’impliquer dans la vie de sa commune.
L'article complet : ici
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Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /Jan /2008 21:00
Interview - Article publié le : 11/04/2007 
 

''Le label Minergie donne la possibilité de profiter en France d'une expérience solide acquise en Suisse''


Dans un contexte de changement climatique au centre duquel prend place la consommation énergétique des bâtiments, l'association prioriterre s'est donnée pour mission de certifier les bâtiments basse consommation selon le label Suisse Minergie. Une démarche que Christian Chapuzet, directeur du pôle Minergie de l'association détaille pour Actu-Environnement.


Article ici Actu-Environnement

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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 13:32

Même si cela ne concerne que quelques bâtiments pour l'instant, le concept de maison passive commence à séduire les Français. Même les constructeurs traditionnels s'y mettent et les premiers labels « basse consommation » ont été accordés.


Maison labellisée Minergie en Haute-Savoie
La réduction des consommations d'énergie du secteur du bâtiment est un enjeu majeur sachant qu'il consomme 43% de l'énergie disponible et est à l'origine d'au moins 21% des émissions de CO2 nationales. Le chauffage étant le poste de consommation le plus important (75%), il constitue une source d'économie d'énergie considérable. C'est ce constat qui est à l'origine du concept de maison passive. Fortement isolées, ces maisons ont des besoins en énergie de chauffage très faibles qui peuvent être couverts par des énergies renouvelables. Les maisons passives sont également conçues et équipées de manière à limiter les autres consommations : eau chaude sanitaire et électricité spécifique (électroménagers, hi-fi, éclairage). Pour cela, les concepteurs de maison passives font appel à des notions de bioclimatisme, de sur-isolation et intègrent des équipements déjà connus : puits canadien, triple vitrage, ventilation à récupération de chaleur, capteurs solaires thermiques et/ou photovoltaïques, ampoules à économie d'énergies, électroménagers peu consommateurs, etc.

Originaire d'Allemagne, ce concept a été depuis les années 1990 développé en Autriche, dans les pays scandinaves et en Suisse. Dans chaque pays, il est mis en oeuvre à travers un label spécifique. Mais si ces labels sont basés sur la même définition, ils diffèrent sur les critères d'attribution et notamment sur les consommations d'énergie maximales à ne pas dépasser. Le label allemand PassivHaus est attribué à des maisons dont la consommation totale en énergie n'excède pas 120 kWh/m2/an environ dont 15 kWh/m2/an seulement pour le chauffage tandis que le label suisse Minergie-P est attribué à des maisons qui ne consomment pas plus de 42 kWh/m2/an pour l'eau chaude sanitaire et le chauffage.
En France, un label de ce type a été créé récemment dans le cadre de la nouvelle réglementation thermique (RT2005) grâce aux travaux de l'association Effinergie. Baptisé BBC pour Bâtiment Basse Consommation, il est

Concept de maison passive de Maison Phenix
attribué aux logements consommant au maximum 50 kWh/m2/an* ajusté d'un facteur 0,8 à 1,3 selon l'altitude et la zone climatique. Ainsi à Toulouse une maison passive ne doit pas consommer plus de 45 kwh/m2/an d'énergie alors qu'à Paris cette limite est rehaussée à 65 kwh/m2/an.
Malgré leurs différences, les trois labels sont accessibles en France mais ils ne sont pas attribués par les même organismes. L'association Prioriterre attribue le label Minergie-P, l'institut allemand PassivHaus est le seul à attribuer le label du même nom alors que le label BBC peut être attribué par plusieurs organismes français : CERQUAL pour les immeubles collectifs, CEQUAMI pour les maisons individuelles en groupement (CMistes), CERTIVEA pour les bâtiments tertiaires (écoles, bureaux…) et PROMOTELEC pour l'individuel diffus.

Sachant qu'à l'heure actuelle le parc moyen des logements français consomme 400 kWh/m2/an, les maisons passives représentent une solution intéressante pour réduire significativement les besoins énergétiques des bâtiments et les émissions de gaz à effet de serre associées comme le sous-entend l'objectif « Facteur 4 ». Mais contrairement à l'Allemagne ou à la Suisse où ces bâtiments se comptent en plusieurs milliers (10.000 en Allemagne et 7.000 en Suisse), en France leur développement est très limité. Selon l'association La Maison Passive France, il existe encore de nombreux freins à la construction très basse consommation : faible promotion par les organes de l'état (DDE, mairies, conseils généraux, Architectes et Bâtiments de France…), peu de professionnels informés et qualifiés, un système bancaire craintif, des aides confuses et complexes…

Toutefois, la création d'un label officiel semble avoir d'une certaine façon « décoincé » le secteur. Même s'il est difficile de recenser les projets de manière exhaustive, plusieurs dizaines de chantiers sont en cours ou prévus que ce soit des maisons individuelles ou des logements collectifs, privés ou publics. Les deux premières maisons passives labellisées PassivHaus construites dans l'Oise par Les Airelles ont été inaugurées en avril dernier et deux autres maisons sont déjà à l'étude. Il y a quelques jours le label Minergie-P a été attribué pour la première fois en France pour une maison en Haute-Savoie. Le constructeur Maison Phenix a même présenté dernièrement un concept de maison « Basse consommation » baptisé « La Bonne Maison » qui sera proposé à la commercialisation à grande échelle dès mars 2008 et sera labellisé BBC.
Même intérêt dans le secteur de la rénovation des bâtiments existants : à Mulhouse, un ensemble d'anciens immeubles privés a pu bénéficier d'un programme de rénovation qui leur a permis de réduire leur consommation en chauffage de 450 kWh/m2/an à une consommation de moins de 70 kWh/m2.an. Autre exemple dans le val-de-Marne, où une grande maison est en train d'être réhabilitée en logement social et ne consommera que 50 kWh/m2/an.

Les dernières décisions prises en la matière dans le cadre du Grenelle de l'environnement devraient encore accentuer le développement de ce concept en France.

F.ROUSSEL-LABY

*Le label Minergie correspond à une consommation inférieure à 42 kWh/m2/an incluant la consommation d'énergie pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire
Le label Effinergie correspond à une consommation inférieure à 50 kWh/m2/an incluant la consommation d'énergie pour le chauffage, l'eau chaude sanitaire, l'éclairage, la ventilation et les auxiliaires.
Le label Passivhaus correspond à une consommation inférieure à 120 kWh/m2/an incluant la consommation d'énergie pour le chauffage, l'eau chaude sanitaire, l'éclairage, la ventilation, les auxiliaires et les équipements électro-domestiques. Les besoins en chauffage ne doivent pas excéder 15 kWh/m2/an.


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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 21:10

Le certificat FSC est délivré par le Conseil international de gestion forestière FSC (Forest Stewardship Council). Le FSC a fixé des principes et critères portant sur l'exploitation des forêts suivant des critères écologiques et sociaux, des standards qui doivent être respectés dans les forêts du monde entier portant le label FSC.

Des sociétés de certification indépendantes se chargent de vérifier régulièrement les exploitations forestières concernées. Un produit en bois ne peut porter le label FSC que si le bois provient bien d'une forêt FSC. Toute entreprise transformant le bois d'une forêt FSC doit donc aussi être certifiée. La traçabilité du label est donc assurée jusqu'à la forêt.

PEFC est un système de certification forestière qui a pour but de garantir que les forêts certifiées sont gérées durablement, c'est à dire selon des gestions propres à satisfaire les besoins économiques, écologiques et sociaux de nos sociétés, pour le présent comme pour l'avenir.
PEFC débouche sur une certification des produits à base de bois issus de ces forêts dont l'origine sera attestée par un logo.
La création du système PEFC revient aux propriétaires forestiers de 6 pays européens (Allemagne, Autriche, Finlande, France, Norvège et Suède).
Quatre caractéristiques fondamentales de la certification PEFC:

* Elle est basée sur des définitions de critères et de recommandations européens
* Elle est établie au niveau régional
* Elle est garantie par une tierce partie indépendante (audit)
* Elle est reconnue au niveau européen

Aujourd'hui, Un grand nombre de pays sont membres du Conseil PEFC (la plupart européens, mais on trouve aussi le Brésil, le Canada et Etats-Unis).
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 21:00
Pourquoi sauver les forêts anciennes ?
Près de 80 % des forêts originelles de la planète ont été détruits, dont la grande majorité ces trois dernières décennies.
Les 20 % de forêts originelles restantes sont appelées des forêts anciennes. Elles ont mis des milliers, voire des millions d’années à se développer. Elles sont majoritairement situées en Russie, au Canada, en Amazonie, dans le bassin du Congo et le sud-est asiatique et recouvrent près de 80 % de la diversité biologique des terres émergées de la planète. Ces forêts, qui n’ont jamais été soumises à l’exploitation industrielle, sont aujourd’hui en état d’urgence.
Pourtant, elles maintiennent les écosystèmes indispensables à la vie sur terre, influent sur le climat en régulant la chute des pluies ou en stockant de grandes quantités de carbone, diminuant ainsi les risques de réchauffement de la planète.
Celles-ci fournissent par ailleurs des richesses uniques et inestimables, telles que des plantes à vertus médicinales qui pourraient s’avérer extrêmement précieuses pour la recherche médicale.
La perte des ressources forestières affecte directement la vie de près de 90 % des 1,2 milliards de personnes qui vivent dans les pays en voie de développement dans une extrême pauvreté.
Avec plus de 50 % du bois coupé illégalement dans de nombreuses régions, il est aujourd'hui difficile de se procurer du bois exploité de manière responsable.
Pourquoi choisir la certification FSC ?
280907-165132-PEEL-5usRc2.gif La certification FSC (Forest Stewardship Council ou Conseil de bonne Gestion Forestière) offre un élément de réponse puisqu'elle assure une bonne gestion des forêts et la traçabilité du bois. Ce label apposé sur un
produit en bois garantit que la forêt d'origine a bien été évaluée en toute indépendance et il valide sa conformité avec une série de normes environnementales, sociales et économiques reconnues au niveau international.
Par Greenpeace - Publié dans : Déforestation - Communauté : Eco-logique
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 15:24
Inauguration du Colysée à Lambersart: Lambersart et Lille 2004  entrainent la destruction des forêts anciennes

Inauguration du Colysée à Lambersart: Lambersart et Lille 2004 entrainent la destruction des forêts anciennes

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Marchés publics
des promesses à concrétiser

Le quart des importations françaises de bois tropicaux est englouti par les marchés publics. Conscient de "la disparition rapide des forêts primaires", le gouvernement s’est engagé en 2002 à écocertifier la moitié de ses importations en 2007, 100% en 2010. Pourtant, à ce jour, nous sommes encore très loin de ces objectifs, seuls quelques projets immobiliers locaux ont intégré le label FSC. Greenpeace veille au grain.

L'Éducation Nationale, l'Équipement, la Santé, les conseils régionaux et généraux sont les gros consommateurs de produits bois. Au sein des villes, on trouve du bois issu de la destruction des forêts anciennes dans les écoles, les hôpitaux, les gymnases, les centres socioculturels, les médiathèques ou les musées.

Une note de près de 167 millions d'euros qui se répercute sur notre feuille d'impôt à hauteur de 0,25 %. Chaque année, toute personne imposable en France participe, sans le savoir, à la destruction des forêts primaires.

Le consommateur citoyen qui prend soin d'acheter recyclé, français, FSC - label garantissant une gestion durable des ressources forestières - ou de réduire sa consommation est en droit d'exiger les mêmes engagements de ses collectivités.

L'État et les collectivités locales sur la sellette

" Dans les appels d'offre publics de bois, les produits doivent répondre à la certification FSC ou à des certifications équivalentes " - Présidence de la République, mai 2002.

Discussion sur le FSC dans les marchés publics au Ministère de  l'emploi, du travail et de la cohésion sociale

Discussion sur le FSC dans les marchés publics au Ministère de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale

" l'Etat et les établissements publics utiliseront en priorité des bois écocertifiés (…) 50% en 2007 en vue d'atteindre 100% en 2010 ". Le plan d'action du Ministère de l'écologie et du développement durable devait se traduire en 2004 par la publication d'une circulaire. Elle est sortie en avril 2005.

En 2005, le Président Chirac rappelle que : " l'Etat, en France, n'utilisera, pour ses grands travaux immobiliers, que du bois écocertifié. D'ici 2010, la totalité des achats publics devra répondre à cette exigence. "

Pour atteindre ses objectifs, l'Etat doit désormais mener une politique exemplaire en appliquant la circulaire " Bois écocertifié dans les marchés publics ", en écartant les écocertifications de complaisance et en mettant en avant la certification FSC.

La SNCF s'engage

En 2002, la SNCF était l'entreprise publique qui consommait le plus de bois issu de forêts tropicales. Sous la pression de Greenpeace, elle a diminué sa consommation de moitié jusqu'à changer totalement ses habitudes d'ici 2006 au profit de bois écocertifiés.

Par Greenpeace - Publié dans : Déforestation - Communauté : Eco-logique
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 21:00
  1. Béranger dit :

    En Guyane, l’”Amazonie Française”, l’Etat laisse l’orpaillage clandestin détruire des centaines voire des milliers d’hectares de forêt primaire depuis des années. On nous parle de parc naturel, de protection et l’on autorise de grands groupes américains, canadiens à s’installer dans des zones encore préservées (le Marais de Kaw, arche de Noé des oiseaux et de nombreuses autres espèces et à la biodiversité d’une grande rareté ; forêt primaire aux abords de Saül, commune de l’intérieur).

    Faisons de la Guyane un laboratoire exemplaire pour l’humanité, une icône sarkoziste du Grenelle de l’environnement dont on nous serine les oreilles depuis des mois… Ca nous fera moins rigoler toutes ces conneries.

Par Fredo - Publié dans : Biodiversité - Communauté : Eco-logique
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 19:33
Une surface équivalente à un terrain de football part en fumée toutes les deux secondes. L'équilibre du climat, le maintien de la biodiversité et le cadre de vie de millions d'habitants sont en jeu.

Les changements climatiques constituent une menace directe pour les écosystèmes africains : le rythme des sécheresses et des inondations s’accroît. Or, les forêts tropicales intactes jouent un rôle fondamental de régulation de la pluviométrie du continent. Très vastes stocks de carbone, elles servent aussi de barrière contre le réchauffement de la planète.

« Aujourd’hui, le monde a besoin d’une forte volonté politique pour mettre un terme à la déforestation en Afrique, ajoute Stephan Van Praet. Comme la seconde phase du protocole de Kyoto ne commence qu’en 2012, des mesures d’urgence doivent être immédiatement adoptées pour interdire les pratiques illégales et destructrices d’exploitation de la forêt. »

En tant qu’émetteur très important de GES et place centrale du commerce de bois tropical, l’Union Européenne et ses états membres ont la responsabilité de lutter contre le réchauffement climatique et la destruction des forêts. L’Europe doit aider l’Afrique à mettre en place un plan d’action pour stopper la dégradation et la destruction des forêts. La mise en place d’une législation contraignante pour lutter contre l’importation et la vente de bois illégal en Europe doit être une première étape.


Par Fredo - Publié dans : Gaz à effet de serre - Communauté : Eco-logique
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 18:27


Le ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables Jean-Louis Borloo a confié en novembre dernier à Corinne Lepage, présidente de Cap 21, une mission sur la gouvernance écologique dans la perspective de la présidence française de l'Union européenne. L'ancienne ministre de l'Environnement a annoncé le 7 janvier 2008 avoir remis à M. Borloo un rapport d'étape qui reprend et formalise des propositions, pour beaucoup issues du processus du Grenelle de l'environnement, en vue de leur mise en oeuvre dans le premier projet de loi Grenelle, a-t-elle indiqué dans un communiqué, s'inscrivant dans un rapport définitif qui sera remis fin janvier.

Ce rapport d'étape formule 85 propositions dans les domaines de l'information, l'expertise et la responsabilité et comporte ''10 mesures phares''.


l'intégralité de l'article sur  actu-environnement
Publié dans : Grenelle - Communauté : Humanité et environnement
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